Vendredi 27 janvier 2012
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A la manière de DK et Brudipat, je farfouille sur le Net. Comme KL puis
DK ont lancé l'idée des films tournés à Athis, je jette un oeil sur Wikipédia pour
voir les films tournés à... Paray. Je tombe sur Filles perdues, cheveux gras de Claude Duty ; mais ne déniche rien de probant. De fil en aiguille, j'atterris à la page Wikipédia
de Paray et regarde les personnages célèbres du cru. Là non plus, c'est pas top :
Noël de Jourda (1705-1788), maréchal de France en était le seigneur.
Gilbert Médéric Védy (1902-1944), résistant y vécut et y est inhumé.
Marcel Albert (1917-2010), aviateur y vécut.
Laëtitia Hubert (1974- ), patineuse artistique y fut licenciée.
Marylin Pla (1984- ), patineuse artistique y étudia
Aucune de ses personnalités ne me sont connues. Je jette toutefois un oeil sur le maréchal de France, seigneur de Paray et y apprend qu'il y
a laissé son coeur :
Dans son testament, le maréchal exprime le souhait que son cœur soit déposé à Paray-Vieille-Poste, dont il était le seigneur
et que son corps repose dans la chapelle de Vaux de l'église de Retournac, son pays natal qu'il a toujours aimé.
Je découvre que ce brave homme est sur Facebook et qu'il a 6 amis (quand même !)
Mais pourquoi Paray se demande le visiteur averti ? Là encore Wikipédia nous sauve la mise. Où nous apprenons qu'il y a un cippe (sic) au cimetière
:
Le monument sépulcral du maréchal de Vaux, parfois connu comme la pyramide commémorative du maréchal de Vaux, est le cippe
du maréchal de France Noël de Jourda (1705-1788) situé dans le nouveau cimetière de Paray-Vieille-Poste, dans l'Essonne, en France.
Le cippe du maréchal est un obélisque de pierres calcaires entouré d'une clôture basse en fer forgé1.
Construit par sa fille ainée la marquise de Vauxborel au début du XIXe siècle dans les champs près d'une route reliant
Rungis à Paray sur la commune actuelle de Wissous, le cippe contint le cœur du maréchal, lui-même inhumé à Retournac1,2. La marquise de Vauxborel et l'abbé Decory y sont également
enterrés1.
Pour services rendus, Noël de Jourda reçut de Louis XV des terres à Paray, ce qui explique son
attachement à ce lieu.
Le cippe fut transféré en 1955 ou en 1961 au nouveau cimetière de Paray-Vieille-Poste pour permettre l'agrandissement de
l'aéroport Paris-Orly1,2.
Le monument fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 14 mars 1943.

Wikipédia.
Je continue mes hautes recherches sur Nono mais ne trouve rien de bien
folichon si ce n'est une estampe du Château de Versailles. Comme d'hab', je pense à fouiner sur Google Books
et là, c'est plus intéressant car dans un ouvrage intitulé Nouvelle histoire de Paris et de ses environs - Page 455 (en fait, page 516 du pdf téléchargeable), il y a un texte sur Paray :
Comme j'avais tapé 500 au hasard pour retrouver la fausse page 455, bingo, je tombe sur Athis et Ablon (ça s'appelle la
sérendipité) et du petit cippe de Nono, je tombe sur la chasse à la châsse de Sainte-Ginette qui fut cachée un temps à Athis mais bon, je vais peut-être m'arrêter là car ceci est une
autre histoire... Bonne nuit les petits !
Ajout : le miracle de Sainte-Geneviève : KL a réussi à poster un commentaire sur un billet qui n'était pas encore publé ! (Une faute de manip de ma part...) ! :-))
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