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17 juin 2012 7 17 /06 /juin /2012 00:00

Moi et Eva, on est potes avec le Conseil Général de l'Essonne !

 

Moi et Françoise, on est potes avec le FCF Juvisy Essonne !

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 00:00

Samedi dernier, Christophe Lambert (mais non, pas l'acteur myope et simiesque mais l'auteur de livres pour les jeunes et les moins jeunes) était l'invité de la médiathèque où il dédicaçait ses bouquins.


Après son départ, les enfants jouaient à la dédicace !

Médiathèque Simone de Beauvoir. 08/06/2012.

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Publié par Daniel - dans People
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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 00:00

Après la salle Taulard, la salle Curie, la salle Pénichost, l'association Imathis, association pour la pratique de l'image, investit le 45 à la Médiathèque Simone de Beauvoir. Vernissage demain après-midi à partir de 16h30. Vous êtes tous cordialement invités à venir manger les nems de Vuthie ;-)

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 00:00


Sente du chemin de fer. 31/05/2012

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Publié par Daniel - dans Nature
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13 juin 2012 3 13 /06 /juin /2012 00:00


Promenade de l'Orge. 12/05/2012

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 00:00


Avenue Paul Sumien. Savigny-sur-Orge. 10/06/2012

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Publié par Daniel - dans Insolite
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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 00:00

Aujourd'hui, je laisse la parole à "JB Poquelin" suite à un échange de mails :

 

Ancien Athégien... Athémonsais...

Bonjour,

Eh oui, "de mon temps", on désignait aussi les habitants d’Athis-Mons, les "athémonsais".

Je préfère m’identifier avec un pseudonyme plutôt qu’avec mon vrai nom pour la raison que j'exerce un métier public. Très méfiant de l’utilisation qui est faite des données sur Internet, je tiens à laisser le moins de trace possible sur la toile.

 

Je suis donc un ancien athégien. Ma famille est venue s’installer à Athis-Mons en novembre 1967, dans un pavillon de fonction concédé par le nouvel employeur de mon père, le groupe agro-alimentaire animal Sanders (à l’époque sur le quai de l’industrie à Juvisy). J’y ai passé une partie de mon enfance et mon adolescence jusqu’en 1979. Ma scolarité s'est déroulée à Pasteur, Pierre & Marie Curie, Delalande (que j'ai inauguré l’année de son ouverture) et enfin deux ans à l'ISAM, l’institut secondaire d’Athis-Mons (mes pires années d'école !).

 

J'ai donc bien connu le commissariat avant qu'il ne devienne la médiathèque Simone de Beauvoir. Se trouvant à la sortie même de l’école Pasteur, les pandores n’avaient pas à aller bien loin pour organiser nos traversées piétonnières turbulentes, côté rue Paul Vaillant-Couturier (tronçon rebaptisé depuis Geneviève Anthonioz-de Gaulle).

 

Anecdote : je me souviens, du haut de mes six ans, m’être souvent interrogé après qu’un policier, hilare, m’avait raconté qu’ils avaient coutume, lui et ses collègues, de s’interpeller entre eux aux cris de « Alors t’accouches ? ». J’ai mis des années à comprendre que ce bâtiment qui abritait donc le commissariat de police fut jadis une maternité !

 

Depuis, le nouveau poste de police se trouve en lieu et place de mon... ancien domicile, au 140, rue des plantes (lorsque ma famille s’y était installée en 1967, les panneaux indicateurs affichaient « chemin des plantes » !).

 

En fait le commissariat est actuellement sis au lieu et place occupé par le pavillon de mes parents (les belles barrières blanches de la photo ont été remplacées par l’horrible haut mur opaque d’aujourd’hui) mais aussi par le conservatoire municipal de musique d'Athis-Mons (sur la photo, c’est le bâtiment en bois que vous apercevez derrière la haie, devenu le hall d’accueil du commissariat) qui se muait chaque année en centre de santé scolaire provisoire où tous les écoliers de la ville venaient subir le douloureux vaccin obligatoire du BCG. Pour ceux qui s'en souviennent, le BCG consistait en 3 griffures parallèles sur l'avant-bras. Leurs cicatrices indélébiles nous le rappellent encore...
 


Quelques précisions "people" : Jean-Luc Lahaye fut élève (durant 3 ans, je crois) au lycée Saint-Charles. Je me souviens l'avoir croisé parfois sur le chemin de l'école... entre deux bagarres dont il était coutumier. L’ex journaliste scientifique de TF1, Michel Chevalet, fut lui, enseignant au lycée technique (aujourd’hui lycée général, technologique et professionnel Clément Ader).

 

J'ai le souvenir, lorsque je me rendais au collège Pasteur, à quelques mètres près de ce lycée technique, à l’angle des rues Châtillon et aujourd’hui Geneviève A. de Gaulle, être passé chercher tous les matins un camarade de collège chez lui, dans une... ferme où sa mère m'offrait chaque fois un bol de lait fraîchement sorti du pis de la vache (c'était en 67-68).

J'ai le souvenir d'avoir attendu avec fébrilité, chaque année, à la Pentecôte, la fameuse foire commerciale d'Athis, avenue Jean-Pierre Bénard. Il faut dire que l’activité culturelle à Athis, en ce temps-là, n’était pas des plus effervescentes ! Manèges et auto-tamponneuses faisaient notre joie une fois par an !

 

J’y voyais pour la première fois une "vedette de la chanson", en l'occurrence Nicoletta. Ce détail a une importance pour moi aujourd’hui car j'exerce actuellement dans le média radio, et la chanson vivante et enregistrée fait maintenant partie de mon quotidien sur une radio nationale.

 

J’ai le souvenir du tournage d’une scène du film d’Henri Verneuil, "Le casse" en 1971, au carrefour Henri Dunant, à l'angle de la rue Jean Moulin et de l'avenue Marcel Sembat. Je revenais de l'école et Jean-Paul Belmondo, vedette du film, entre deux cascades de voitures (qu'il effectua lui-même comme d'habitude) avait été adorable avec tous les gamins que nous étions qui se précipitaient sur lui, en se prêtant de bonne grâce au jeu des autographes (vous imaginez bien que je l’ai conservé ;-), au grand dam du réalisateur qui tentait en vain de nous chasser de là. Dommage que je n'ai pu photographier le spectacle incroyable qu’offrait la scène : un boxon sans nom où je ne reconnaissais plus mon quartier transformé en véritable état de siège (rues bloquées, projecteurs pléthoriques, voitures cabossées, policiers déployés sur tout le carrefour, etc...).

 

J'ai le souvenir de l'ouverture du centre commercial Euromarché en 1971 (devenu Carrefour city) inauguré par la chanteuse Sheila, à l'époque de son tube "Les rois mages". Le journal "Le Républicain" avait rapporté à l'époque des cas d'évanouissements... auxquels j'avais échappé de justesse ! Ce fut une émeute indescriptible… Ma mère m’a parlé aussi d’une série de vedettes de l’époque qui s’y seraient succédé, comme Tino Rossi et Guy Lux, mais je n’en ai aucun souvenir.

 

J’ai le souvenir que notre ville avait fait parler d’elle à la télévision au travers d’un sujet traité lors de l’émission « Le petit rapporteur », le rendez-vous dominical incontournable de Jacques Martin sur TF1. Un habitant d’Athis-Mons ne pouvait plus sortir sa voiture de son garage à la suite de l’aménagement de la chaussée : un muret avait été construit juste devant sa porte de garage ! *

 

J'ai le souvenir d'avoir élu le petit bac d'eau derrière la mairie, dans le parc d'Avaucourt, comme mon petit coin bucolique où je me plaisais à aller rêvasser en promenant ma chienne...

 

J'ai le souvenir d'être allé à l’émission du jeu d'Europe 1, "Le Sisco", que présentait Pierre Bellemare, en direct, à la salle des fêtes municipale, ... et être allé avec mes parents au « concert » des Compagnons de la chanson dans la même salle. Ne souriez pas, les occasions de se distraire dans la ville étaient si rares ! On prenait ce qui passait par là … Sous la salle, se trouvait la caserne des pompiers... A chaque début de spectacle/concert ou bals (très courants dans ces années-là, les samedis soir), outre les traditionnelles recommandations sur l’interdiction de fumer, de photographier, etc… il nous était instamment demandé d’éviter de taper des pieds sur le parquet en bois afin de ne pas gêner les soldats du feu qui se reposaient juste en dessous ;-)...

 

J'ai le souvenir d’avoir été scout durant 5 ans (louveteau et ranger) tous les week-ends au presbytère qui se trouvait (se trouve encore ?) juste devant ladite salle des fêtes...

 

J’ai le souvenir être allé pratiquer mon judo, d'abord rue Etienne Lebeau, à l'époque du très vieil Athis qu'on n'imagine plus aujourd'hui tant les murs du « village » tombaient en ruine. Récemment, j'ai revu le lieu refait de neuf, je n'y reconnais plus rien ! Le chemin du retour du sport, le soir, représentait pour moi une véritable épreuve : les rue E. Lebeau et M. Sembat qui menaient à la rue des plantes étaient très peu éclairées. C’était avec la trouille au ventre que j’entamais le chemin du retour jusqu’à chez moi. La moindre ombre ou le plus petit bruit suspect me faisaient détaler comme un lapin…

Les cours de judo ont été ensuite transférés à la cité des FFF, à côté de la piscine, lorsque certaines vieilles constructions de la rue E. Lebeau n'offrait plus les garanties de sécurité requises; elles commençaient à montrer des signes de danger évident (fissures, éboulements)... Je crois me souvenir que c’était un des rares quartiers d’Athis-Mons à avoir été épargné par les bombardements de la seconde guerre mondiale.


Pour l’anecdote, il y avait, juste en face de l’église (place de l’église) un marchand de journaux (c'est toujours une librairie, d’après Google photos) tenu par un couple de personnes âgées pas très vaillants. Les petits vauriens que nous étions, savions qu’il était très facile de faucher les confiseries, à leur insu, qui se trouvaient à portée de nos mains… et nous ne nous en privions pas ! Comme nous nous passions le mot, c’était devenu comme un défi entre nous de savoir qui en avait volé le plus. Ce n’est pas avec leurs bonbons que ces braves gens ont dû faire fortune !

Je m’en veux encore terriblement aujourd’hui quand j’y repense, car ce brave couple qui aimait bien les enfants, trouvait toujours une occasion de nous faire plaisir en nous tendant gracieusement et généreusement un Carambar ou un Malabar …après qu’on venait déjà de les dépouiller discrètement d’une poignée de friandises ! Quels sales garnements nous faisions…

 

Je voudrais en profiter pour rendre hommage au père Tassel, le curé de l’église Saint-Denis, dans les années 70. Comme beaucoup de gamins de ma génération, dans ces années-là, je n’échappais pas aux rituels catéchismes, communions, etc…, résultant d’habitudes familiales et de traditions cultu-r-elles… Même si ces passages obligés m’ennuyaient prodigieusement, je dois reconnaître aujourd’hui que le prêtre Tassel, très sévère mais toujours juste et surtout très humain, a évité, j’en suis sûr, la délinquance à de très nombreux adolescents. Il était très respecté, y compris par les plus turbulents d’entre nous.

 

J'ai conservé de nombreux documents de mon séjour à Athis-Mons, notamment les bulletins municipaux de 1970 à 1977 (époque du maire René L’Helgen), des photos de la ville de ces années-là, du théâtre de verdure du parc d'Avaucourt, haut-lieu des centres de loisirs, dits "patronage", organisés à l’époque à l’école P. & M. Curie où je me rendais chaque mercredi...

 

Il faudrait que je me replonge dans mes cartons car je dois posséder aussi un bon nombre de cartes postales d'Athis-Mons (Ah les fameuses cartes Yvon !) que je collectionnais à l'époque...

Votre blog m'a rendu nostalgique : dans mes souvenirs, certains lieux ont une autre vie, la mienne...

 

Supermerci à JB. Quelques précisions :

* Boulevard Marcel Perdureau, me semble-t-il.

** La librairie est devenue un fleuriste.

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Publié par Daniel - dans Années 60-80
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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 00:00

    meetic

J'avoue que sexuellement, il y en a une que je préfère mais je ne vous dirai pas laquelle.

 

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Eva Sas
 eva
41 ans, 2 enfants
 •Associée dans un cabinet d’expertise économique auprès des organisations syndicales
 •Présidente de la Commission Economie-Social-Services Publics et co-pilote du projet économique et social 2012 d’Europe Ecologie Les Verts
 •Membre du bureau exécutif d’Europe Ecologie  Les Verts
 •Auteure de Philosophie de l’écologie politique, paru aux éditions les Petits Matins, 2010.
 •Diplomée de l’ESSEC et d’une licence de philosophie
 
Née d’une mère rapatriée d’Algérie, et d’un père d’origine polonaise élevé dans une cité ouvrière des Ardennes, la France a toujours été pour moi synonyme d’accueil, d’ouverture et d’épanouissement. Et c’est pour être utile à notre pays, que j’ai choisi de faire de la politique, alors que rien ne m’y prédestinait.

http://evasas2012.fr/biographie/


Audrey Guibert 
audrey 

Âgée de 25 ans, la candidate athégienne est étudiante en école de commerce et management sur Paris. « En alternance, ce qui me permet d’avoir un pied dans le monde du travail et l’autre en cours », souligne Audrey Guibert, comme pour montrer qu’elle n’est pas coupée des réalités des Français. Cette jeune femme a rejoint le Front national il y bientôt trois ans, « portée par le dynamisme de Marine Le Pen qui a mis l’aspect social au cœur de son programme ».

http://frontnational91.over-blog.com/article-audrey-guibert-portrait-d-une-jeunesse-qui-s-engage-aupres-de-marine-le-pen-69283837.html

 

Françoise Briand
francoise 

Françoise Briand est née le 20 avril 1951 à Paris. Ingénieure de recherche à l' Ecole des hautes études en sciences sociales, elle fut conseillère municipale d’opposition de Viry-Chatillon de 2001 à 2008 et suppléante de Jean Marsaudon pour les élections législatives en juin 2007.
 
Elle siège à l’Assemblée nationale depuis le 19 septembre 2008 et s'est apparentée au groupe UMP. Elle a choisi au sein des 8 Commissions permanentes celle de la Défense nationale et des Forces armées.
 
Le 16 février 2011, Françoise Briand a été nommé par Jean-François Copé, secrétaire nationale de l'UMP chargée de l'action sociale locale. De plus, Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche lui a demandé d'être, aux côtés de Georges Tron, vice-présidente du Labos des Idées Essonne.

http://www.francoise-briand.com/index.php?option=com_content&view=article&id=14&Itemid=23


Laurence Spicher Bernier
laurence 

Laurence Spicher Bernier est une femme politique française, née le dans le 15e arrondissement de Paris, devenue maire de Savigny-sur-Orge le suite au décès de son prédécesseur Jean Marsaudon.

Biographie

Ses parents se sont installés à Savigny-sur-Orge en 1964, dans le quartier populaire de Grand-Vaux. Laurence Spicher-Bernier a été employée de banque pendant dix-sept ans, elle devient ensuite agent immobilière. Elle abandonne cette dernière activité lorsqu’elle devint maire de Savigny-sur-Orge.

Présidente de l’association des commerçants de Savigny-sur-Orge pendant quinze ans, elle a été pendant dix ans Conseiller prud’hommes (Référiste, Présidente d’Audience).

Le 11 février 2011, Laurence Spicher-Bernier sort indemne d'un jet de cocktail Molotov qui explose sous la voiture dans laquelle elle venait de monter.

https://www.facebook.com/pages/Laurence-Spicher-Bernier/178483715497702

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Publié par Daniel - dans Actualités
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9 juin 2012 6 09 /06 /juin /2012 00:00
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8 juin 2012 5 08 /06 /juin /2012 00:00

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Publié par Daniel - dans Gens
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