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2 août 2010 1 02 /08 /août /2010 00:00

Il y a un mois, à partir de Copainsdavant, nous avons essayé de nous nous retrouver, ceux de la "T5" (Terminale 5 du Lycée polyvalent d'Athis-Juvisy actuellement Lycée Pagnol) de 1972/1973. Nous étions quatre mais espérons être plus la prochaine fois. Curieux voyage dans le passé ! On retrouve la voix de l'un, la gestuelle de l'autre... Mais le plus étonnant  au XXIème siècle, c'est qu'en 1973, nous ne prenions pas de photos !... Je n'ai aucun cliché de mes camarades de classe (il existe juste quelques photos de classe mais pas de celle-là).
J'ai quand même farfouillé dans mes nombreux cahiers d'époque et j'ai déniché des choses fort amusantes. Nous nous croyions très sages surtout par rapport aux lycéens d'aujourd'hui mais je dois dire que nous n'étions pas si sages que ça... Voici un texte écrit en 1974 que j'ai à peine retouché malgré les nombreuses fautes de style pour garder le parfum de l'époque. J'avais mis des prénoms bidons et je les ai laissés tel quel, certains et certaines se reconnaitront ! (rires)

  

L'heure de la cantine

C'est la grosse panique ! Vu qu'une porte fait en moyenne un mètre et des poussières de large, imaginez mille personnes accourant de tous les cotés et essayant d'entrer les premiers.

Avec un peu d'expérience, on arrive à se faufiler, c'est ce que firent Ange, Edy, Adeline et Danièle ainsi que quatre autres camarades.

C'est d'abord la bagarre pour se trouver au bout de la table pour pouvoir être servi plus vite. C'est ensuite la bataille pour les morceaux de pain où généralement, on renverse le broc d'eau.

- Oh ! Dis, Edy, fit Ange. Regarde, là-bas, le chariot.

- Ce sont les brocs d'orangeade... et personne ne les surveille.

Un clin d'oeil et ils se ruèrent vers le chariot et réussirent à ramener sept brocs d'orangeade qu'ils cachèrent sous la table.

Quelques tables eurent ainsi la désagréable surprise de ne pas avoir d'orangeade.

Du coté d'Edy et Ange, ça commençait à dégénérer. Adèle avait, en effet, bu le verre d'Edy et pour se venger, Edy lui avait balancé un broc. La pauvre Adèle était ainsi trempée jusqu'aux os et ses cheveux étaient devenus gras et collants.

Adeline, de son coté, sentit soudain comme un ruisseau naitre de sa nuque et qui descendait le long de son dos pour arriver on ne sait trop où.

C'était Réginald qui tenait alors un verre au dessus de la tête de la jeune fille.

Quand le plat de nouilles arriva, ce fut du délire. Il n'était pas question de se servir d'une grande cuillère si on voulait être servi. Il n'y avait qu'une solution : les mains !

Un peu dégoûtant, certes ! Mais profondément efficace.

Lydia, qui était la plus propre des huit, fut donc défavorisée. Mais quand le plat de viande arriva, elle réussit à s'emparer de la moitiè de la part de Danièle.

Evidemment tout ce chahut ne pouvait passer inaperçu et la surgé dut donc intervenir pour faire cesser cette démente exhibition. La surveilllante générale arriva à calmer les excités et les priva de dessert.

Pendant ce temps-là, Adeline était aux prises d'un certain Li, maoiste et trotskyste sur les bords qui lui baratinait on ne sait trop quoi. Adeline, exaspérée, prit son parti à deux mains. Et en l'occurence, la parti, ce fut une assiette.

Le pauvre Li eut un choc lorsqu'Adeline lui cassa l'assiette sur la tête.

Mais il n'y avait pas que la table d'Edy qui déconnait, il y en avait bien d'autres.

Et les radis creux que l'on servait comme hors d'oeuvre allaient aussi servir à quelque chose.

Une bataille rangée commence à s'organiser. Au bout d'un certain temps, ce fut du délire.

Radis, vole !

Mais lorsque le dessert arriva, on mit le hola sur le radis.

D'un autre coté, Adeline complétement trempée par le broc d'orangeade de Réginald avait emprunté le gilet d'Ange pour se réchauffer.

Non pas qu'Ange fût un galant homme mais plutôt parce que la surgé y était pour quelque chose.

Mais ce n'était pas le pire. Dans son coin, Régis restait très sage. Il se tenait droit sur sa chaise, impassible. Pas une ombre de méchanceté ou de colère ! Et pourtant, c'était le quatrième broc d'eau qu'il recevait à travers la gueule. Un record !

Je disais donc que les chariots apportant la crème fraîche arrivaient, poussés par d'affreuses mégères. L'un d'eux s'approcha de la table d'Ange lorsque la surgé prévint la serveuse de ne pas servir la table d'Edy. Mais ce dernier ne voulait pas s'en laisser compter et s'apprêtait à s'emparer d'une assiette.

La serveuse décida alors de foncer pour éviter le vol de l'assiette. Elle fonça donc... D'un geste brusque, Edy stoppa le chariot. Les assiettes sur le chariot commencèrent à glisser à cause du choc.Quelques unes allèrent faire un magnifique vol plané puis s'écrasèrent sur le plancher. (Cette technique fut baptiser plus tard le "frein aérodynamique").

Assiette, vole !

Profitant de la diversion, Ange s'était emparé d'une assiette non volante. La crème fraîche, elle, méritait plus d'égards que les nouilles car on n'y mettait rarement les mains (ça arrivait pourtant). Le service se faisait ainsi : chacun ramenait sa petite assiette et avec sa petite cuillère (celui qui s'était emparé de la grosse était avantagé), on se servait à qui mieux mieux.

Réginald s'était bien débrouillé avec la grosse cuillère et Ange qui tenait encore l'assiette d'une main s'était fait avoir. Il interpela Réginald qui ne soupçonnait rien et se pencha.

Et il recut l'assiette de crème fraîche en pleine figure.

Clownesque !

Ange décida de filer car sinon le secteur risquait de devenir brûlant pour lui.

Edy, pour sa part préparait un tour à sa façon. Les brocs étaient en fer et on pouvait les mettre à l'envers sans que l'eau qu'il y avait à l'intérieur ne coule.

Alors il prenait un broc vide et un broc plein qu'ils retournaient sur la table.

Ainsi quand la serveuse allait tout arranger, elle allait prendre les brocs. Soit elle retournait le broc plein et mettait de l'eau partout puis faisait vachement attention en retournant le broc vide. Soit elle retorunait le broc vide et sans méfiance retournait le broc plein et en mettait partout.

 

DG Septembre-Octobre 1974

 

 

 

 

 

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Publié par Daniel - dans Années 60-80
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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 00:00

Une nouvelle association vient de se créer à Paray-Vieille-Poste por passer les longues soirées d'été... Elle propose de vous initier au Rubik's cube :

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Publié par Daniel - dans Insolite
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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 00:00

I3f a envahi la ville en construisant des petits immeubles ici et là (faut bien loger les gens notamment les jeunes). Dans l'avenue du 18 Avril 1944, ils construisent un bâtiment de 42 logements. Sauf que, z'ont décidé de rebaptiser l'avenue !? Je crains que Geneviève ne soit pas d'accord (rires) !

i3f100726a

 

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Avenue du 18... mai 1944 ! 26/07/2010

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30 juillet 2010 5 30 /07 /juillet /2010 00:00

Souvenez-vous de l'expo "Sept p'tites tours... et puis s'en vont" de la Maison de Banlieue en 2009 !

Vue du parc des Grottes de Juvisy. 2005



Vue du sentier des Trois Ormes. 25/10/2010

 

Sur le Facebook de la MdBA, une note récente :

Maison de Banlieue

Après notre exposition "7 p'tites tours et puis s'en vont : la Croix-Blanche, Vigneux-sur-Seine" -réalisée l'an passé suite à l'annonce de la destruction des tours-, voici des nouvelles du quartier (en page 3)... Chacun se fera son opinion

http://www.mairie-vigneux-sur-seine.fr/LPV/LPV101.pdf   

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Publié par Daniel - dans Avant - après
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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 00:00

Vous croyiez SuperPlak en vacances mais pas du tout, il sillonne les Portes de l'Essonne avec application pour sauver les plaques opprimées. Cette fois, à Paray, ils tombent sur ça (ci-dessous). Donc il y a un endroit autorisé pour LES taxis mais s'il n'y a qu'une place peut-être que le S n'est pas nécessaire... (rires)
 
Rue de l'église/Avenue Alsace-Lorraine. Paray-Vieille-Poste. 13/07/2010

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28 juillet 2010 3 28 /07 /juillet /2010 00:00

On connait tous la Pyramide de Juvisy mais on connait moins la Pyramide d'Athis. Dire que c'est là que mon jeune collègue BC veut venir habiter en 2013 !

Rue des Cheminots. 14/07/2010

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 00:00

Dans le style Trouvez Charlie voici Trouvez Dandylan :

Cliquer sur l'image pour l'agrandir

 

Je reconnais que c'est très difficile (voici la soluce) (rires)

 

Ajout : DK m'ayant envoyé une carte trouvée sur Ebay, je me permets de la rajouter. Il y a ainsi un coté avant/après ou passé/présent :-)

trainvapeur

 

Sur Delcampe, il y a aussi un beau train à vapeur :

trainvapeur2

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Publié par Daniel - dans Transports
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26 juillet 2010 1 26 /07 /juillet /2010 00:00

J'ai toujours beaucoup écrit sans trop oser m'éditer. Retrouvé ce petit texte écrit en 1986 qui m'a beaucoup amusé :

 

Le bonheur n'a pas de prix

proposbonheurDécidément, c'est encore un truc qui se passe à l'Euromarché d'Athis-Mons...

Ça débute le 6 juin 1983. Au rayon librairie, je repère les "Propos sur le bonheur" du philosophe Alain ; j'en avais lu quelques uns dans un vieux livre de français.

(...)

Je feuillette l'oeuvre de celui-ci ; la couverture (des fleurs) est très jolie. Je décide de le prendre mais je m'aperçois qu'il n'est pas étiqueté et il n'y en a qu'un exemplaire. Je prévois des ennuis à la caisse ; je cherche un livre de taille similaire dans la même collection. J'en trouve un à 18F05. S'ils me le font plus cher, je ne l'achéterai pas.

Cela m'a beaucoup amusé que les "Propos sur le bonheur" n'aient pas de prix. Ç'aurait été un comble que le bonheur soit étiqueté ! Quoique "Le bonheur en plus" de François de Closets l'était (à trente francs et quelques). Je me suis dit que "le bonheur n'ayant toujours pas de valeur culturelle" (disait Freud), ils n'oseraient pas le marchander. EH BIEN, SI !

Bien sûr, la ptite caissière brune a dû faire appel à quelqu'un de la Caisse Centrale. Les clients derrière moi ont dû ronger leurs articles pendant cinq minutes avant que ne débarque une employée noire. Pour éviter l'impatience des clients, la caissière m'a fait payer le reste de mes courses avant que ne revienne sa collègue. La noire se pointe, son bonheur vaut 21F50 !? La ptite caissière brune, un peu dure de la feuille tape 31F50. La noire est déjà partie. Je proteste, un client qui a entendu, me soutient, c'est 21F50 et non 31F50. La ptite caissière brune soupire et appelle la chef caissière. Celle-ci prend le bouquin d'Alain et va vérifier dans son livre de compte. Elle revient cinq minutes plus tard ; son bonheur à elle coûte 23F25, sous prétexte que c'est une nouvelle édition !? Pas très content, je leur laisse le livre d'Alain.

J'ai paumé un quart d'heure. "Eprouvant le temps" (comme Tarrou dans la Peste d'Albert Camus) en toute beauté puisqu'en définitive, je n'ai pas acheté le bonheur. Même Alain m'aurait approuvé.

Le bonheur a disparu pendant quelques jours (traînant peut-être sous la caisse de la ptite caissière brune qui aurait pu faire le bonheur de quelqu'un...) quand soudain, il est réapparu. Le 16 juin très exactemnt. Pendant neuf jours, j'avais cherché le bonheur en vain ; il était introuvable. Et il était là devant mes yeux, le même bouquin que l'aut'fois... à 19F45 ! La monnaie, ça flotte et le bonheur, ça baigne... Non, non, décidement, c'était trop cher. 18F05 ou... rien ! J'ai opté pour cette dernière solution en lisant quelques propos sur le bonheur chaque fois que j'allais à Euro. Je n'ai pas eu le temps de savourer le livre en entier. D'abord, ils ont dû trouver que 45, ça faisait pas très rond et le bonheur est passé à 19F50 puis il a de nouveau disparu. Quelqu'un a dû l'acheter ou peut-être l'ont-ils jeté à la poubelle, ce bonheur étant invendable.

En définitive, j'étais plutôt triste d'avoir perdu le bonheur.

Mais y'en a pas qu'un seul. Un jour, le 22 octobre de la même année, très précisément, j'ai fini par retrouver les "Propos sur le bonheur" à l'Euromarché du Centre Commercial Evry II. Un bonheur au rabais : 14F25. M'enfin après des mois de quête, mon engouement pour le livre d'Alain avait diminué. Je l'ai acheté quand même. Il aura été un de mes thèmes absurdes les plus réussis.

Et encore, je n'ai pas été assez patient. Un an ou deux plus tard, j'aurais "trouvé mon bonheur" à 3F aux livres d'occasion des Puces d'Athis. Mais à cette époque, le livre d'Alain ne m'intéressait plus du tout. Comme quoi...

 

Il est très amusant de penser qu'en ce temps-là, il ne me serait même pas venu à l'esprit que je puisse le trouver gratuitement dans une bibliothèque !!!

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Publié par Daniel - dans Dandylan
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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 00:00

Mercredi soir, on aurait presque pu se croire à la montagne (comme quoi les défilés d'Athis...)


Et le ciel bleu et rose était assez incroyable :



Vue de ma fenêtre. 21/07/2010

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Publié par Daniel - dans Nature
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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 00:00


Paray. 13/07/2010

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Publié par Daniel - dans Insolite
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