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30 mars 2009 1 30 /03 /mars /2009 00:00

SOUVENIRS…..de la région ,

 

Les « Fouilles » de DRAVEIL …ou la baignade interdite !

L’été, pendant les vacances, ma mère nous accompagnait aux Fouilles, qu’on appelait les Fouilles de Draveil… C’était tout près de PARIS-JARDIN et nous y retrouvions des camarades. Bon après-midi en perspective alors. Il fallait d’abord se « traîner » par la chaleur en partant de l’Avenue du Miroir, monter tout le pont de la gare jusqu’à la rue de Draveil et ensuite traverser la Seine par le Pont qui enjambait le fleuve ! Si vous cherchiez un arbre pour vous garantir du soleil, c’était tout à fait inutile…Aucun arbre sur le chemin, sauf sur l’Avenue Jean Jaurès qui représentait environ 1/10° de notre promenade ! Mais de même qu’il faut souffrir pour être belle (ou beau), il faut en faire autant pour se distraire ! Ma mère se chargeait du goûter et de son éternel tricot (ou d’une broderie), on ne restait jamais à ne rien faire !Nous y avons même fait des pique-niques… Nous aurions pu aller seuls là-bas, mais…ce n’était pas dans les choses permises …Et la surveillance alors ?

Les Fouilles ? C’était là que la Société MORILLON & CORVOL extrayait le sable , transformant toute cette partie en une sorte de grand lac, arrangé petit à petit par les envahisseurs que nous étions tous, en une plage où nous nous mettions à l’aise, en maillot de bain…Avec un petit peu d’imagination, on se croyait à la mer ! On y jouait à toutes sortes de jeux de ballon, on y faisait de la gymnastique « artisanale » ! En un mot, on s’amusait ! Oui, mais voilà, en principe, la baignade était interdite ! C’était en effet horriblement dangereux. Des trous très profonds qui formaient entonnoirs risquaient de vous aspirer à tout moment, sans prévenir. Il n’était pas rare de voir les pompiers arriver et tenter de ranimer un nageur, même très bon, à la condition qu’on le retrouve tout de suite. J’ai encore la vision d’un de mes voisins d’ATHIS, un garçon de 18 ans, disparu sans qu’on puisse aller à son secours…. Tous les ans, il y avait des noyés…Voilà pourquoi ma mère nous surveillait….Après nous être bien amusés aux Fouilles, on revenait à la piscine PEZZOLI, au bord de la Seine, piscine surveillée et avec maître-nageur, où nous piquions une tête avant de rentrer à la maison….C’était moins drôle….et beaucoup moins grand. Mais moins dangereux !

Que sont devenues ces fouilles ? Si mes renseignements sont bons c’est devenu la Base de Loisirs du PORT AUX CERISES ….Depuis quand ? Je n’en sais rien…C’est sûrement moins sauvage, mieux organisé que jadis (il n’y avait pas d’organisation du tout)…Mais c’était la liberté ou presque ! Et peut-être l’attrait du danger ? Pour des jeunes, c’est important ça !

 

Geneviève         Montpellier, le 11 mars 2009

Ce texte est sous référencement IDDN.
Toute utilisation de celui-ci doit avoir été précédée d'une demande à l'auteur 
Vous trouverez tous les souvenirs de Geneviève
en consultant la Catégorie "Ancien temps" ou son site.

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Publié par Daniel - dans Ancien temps
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29 mars 2009 7 29 /03 /mars /2009 00:00
Autre rue délicate à négocier : la rue des Froides Bouillies... Rebaptisé Rue Pierre Bérégovoy après le décès du premier ministre en Juin 1993, seule une partie de la rue garda ce nom, de l'avenue de la Fosse Popine à la rue des Pitourées en Février 1995 (source évidemment : De la sente à l'avenue. MdBA). Les rares plaques de rue sont correctement dispatchées  selon cette coupure mais il n'y en a qu'une de la rue Pierre Bérégovoy coté Rue des Pitourées.





Par contre, là, mis à part Mappy qui respecte la coupure :


Les autres en sont restés à Pierre Bérégovoy.



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28 mars 2009 6 28 /03 /mars /2009 00:00
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Publié par Daniel - dans Actualités
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27 mars 2009 5 27 /03 /mars /2009 00:00

A l'occasion des Irlandays, le réseau des Médiathèques des Portes de l'Essonne expose des photos d'Agnès Pataux, photographe baroudeuse et autodidacte, à la Médiathèque de Juvisy. Vous y trouverez des paysages irlandais et des "gueules" d'Eire.
Jusqu'au 7 Avril aux heures d'ouverture de la médiathèque.

Cliquer sur l'image pour voir le diaporama
Les photos sont tirées du beau livre "Irlande (au rivage de l'Europe)" :

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26 mars 2009 4 26 /03 /mars /2009 00:00
Euh ! Heir en pasnsat en car à la grae, j'ai vu que le panenau eleqoiuncrte qui nuos anncnoe des nolveleus de la vllie aviat des réats (-:
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Publié par Daniel - dans Insolite
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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 00:00

200 personnes, dont un millier d’habitants d’Athis-Mons (Essonne), seront évacuées jeudi matin pour permettre le désamorçage d’une bombe de la Seconde guerre mondiale à proximité de l’aéroport d’Orly (Val-de-Marne), a-t-on appris auprès de la préfecture du Val-de-Marne. L’opération, qui devrait se terminer vers 13h00, n’aura pas d’incidence sur les vols au départ et à destination d’Orly, selon la même source. Outre un millier d’habitants d’une zone pavillonnaire d’Athis-Mons, qui jouxte les terrains de l’aéroport, l’évacuation concernera environ 200 personnes sur la zone aéroportuaire. Elle sera effectuée entre 7h30 et 9h00, avant que le secteur ne soit bouclé par les forces de l’ordre. Deux salles seront mises à disposition par la mairie d’Athis-Mons. La bombe, qui sera désamorcée par le service de déminage de Versailles, a été trouvée le 11 février à l’occasion de travaux sur un chantier, enterrée la tête en l’air à environ 2,3 m de profondeur. Il s’agit d’une bombe américaine de 250 kg provenant très certainement d’un bombardement d’avril 1944 sur Orly, selon la même source. La mise en place d’une protection en terre autour de l’engin a permis de réduire le périmètre de sécurité nécessaire de 800 m à 400 m et ainsi d’éviter de gêner l’activité de l’aéroport, a expliqué la préfecture.
France Info


1 200 personnes évacuées pour désamorcer la bombe

Demain matin, une zone de 400 m de diamètre sera entièrement bouclée. Le temps de neutraliser une bombe de la Seconde Guerre mondiale trouvée sur un chantier à l’aéroport.

Ça va être compliqué de circuler à Athis-Mons, demain matin. Un secteur de 400 m de diamètre, incluant une douzaine de routes, va être complètement bouclé pendant trois heures, au minimum. Et des barrages vont être installés dans les environs pour détourner les automobilistes. A l’origine de ce grand bazar, une bombe de 250 kg, enfouie dans l’enceinte de l’aéroport d’Orly, qu’il va falloir désamorcer.

 

Evacuer les environs de 7 heures à 9 heures

L’engin, qui dormait sous 2 m de terre sans doute depuis avril 1944, a été découvert le 11 février à l’occasion d’un banal sondage du sol. « Cette zone a été beaucoup bombardée pendant la Seconde Guerre mondiale, précise-t-on à la préfecture du Val-de-Marne. Avant chaque chantier, Aéroports de Paris fait venir des démineurs équipés de poêles à frire pour vérifier qu’il n’y a pas d’obus. C’est à cette occasion qu’on a localisé la bombe. »
L’explosif a été laissé en place, sous surveillance et protégé par un muret de terre, le temps d’organiser le déminage. Car si l’engin ne présente aucun danger tant qu’il reste enterré, il risque d’exploser au moindre choc.
Pour le désamorcer, pas question de laisser des badauds dans le secteur. Les préfectures de l’Essonne et du Val-de-Marne ont donc décidé d’évacuer un millier de riverains du quartier du Plateau et de la cité de l’Air à Athis, ainsi que près de 200 employés d’ADP. Tous devront lever le camp entre 7 et 9 heures. La mairie d’Athis ira chercher chez elles les personnes âgées et affrétera un bus pour les habitants qui n’ont pas de voiture. Direction la salle Curie et le gymnase Argant. « On va leur servir un petit déjeuner et le repas de midi. »
De 9 heures à 10 h 30, les policiers patrouilleront dans le périmètre de sécurité, histoire de vérifier que les lieux sont déserts. Puis, le directeur de cabinet du préfet du Val-de-Marne, installé au PC de crise de l’aéroport d’Orly, donnera le feu vert aux démineurs. « Ils dévisseront la tête de l’obus pour retirer le détonateur, qu’ils feront ensuite exploser dans un trou. On devrait donc entendre une détonation », avertit la préfecture. C’est seulement ensuite que les évacués pourront retourner chez eux. « Les routes ne seront pas rouvertes avant la fin de la matinée, voire plus tard dans l’après-midi, avertit François Garcia, le maire PS d’Athis. C’est pourquoi nous invitons vivement les automobilistes à utiliser d’autres itinéraires. »

Le Parisien.  Sandrine Binet 
 

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Publié par Daniel - dans Actualités
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 00:00


Passerelle d'Ablon. 08/03/2009


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Publié par Daniel - dans Nature
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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 00:00

SOUVENIRS……..ATHIS / JUVISY -

 

20, Avenue du Miroir, dernières minutes…..

 

18 avril 1944, ma maison, le temps t’est compté…

 

La soirée était belle, trop…L’inquiétude était dans l’air, on ne savait plus quoi se dire. J’avais été prévenue qu’il y aurait sûrement alerte et grave cette fois. Après avoir ramassé en vitesse quelques papiers et le peu d’argent que ma mère et moi possédions, nous attendions. Quoi ? C’était l’inconnu….La soirée s’avançant, ma mère a décidé d’aller s’allonger pour se reposer un peu, si elle le pouvait ! Elle avait déjà subi tant de choses depuis le début de cette guerre qu’elle semblait anéantie. Moi, je me souviens avoir « traîné » dans les pièces, dans ma chambre surtout ! Pour m’imprégner de tout, me demandant si je reverrais tout ça un jour … Je revois la jolie chambre que mon grand-père lorrain, ébéniste, m’avait faite avec tant d’amour quelques années plus tôt…Je l’aimais cette chambre !

Je revois la pendulette et la lampe de chevet, cadeaux de mon grand-père parisien. Dans ma tête, chaque objet a bien gardé sa place comme par exemple ce grand bureau qui me servait et servait également à mon frère avant la guerre quand je lui « prêtais » ma chambre pour travailler et qu’il me faisait payer en plus ses cigarettes ! C’était un comble ! Mais mon père ayant installé derrière la porte de cette chambre un grand tableau noir, c’était pratique pour les problèmes de maths…..Je me souviens même des squelettes que mon frère avait dessinés pour me faire peur…Je lui avais dit qu’il devrait essuyer le tableau car pour moi, les maths au tableau m’empêchaient de dormir…Qu’à cela ne tienne, une tête de mort et des tibias avaient remplacé les maths ….Je revois la cheminée avec cette « garniture » comme ç’était la mode jadis, cadeau également de mon grand-père. Et je revois tous ces dessins que je faisais et que j’épinglais sur les murs de ma chambre… Je revois absolument tout. J’ai regardé partout, c’est photographié dans mon esprit. Je m’imprégnais de tout, du visible et de l’invisible... Mon dernier acte : ranger ce poupon en celluloïd compagnon de mon enfance et qui avait une place d’honneur dans ma chambre…J’avais la gorge serrée. Une semaine plus tôt, il y avait eu un bombardement sur VILLENEUVE-ST- GEORGES et nous savions quels dégâts avaient été faits.

Et tout à coup, ce bruit affreux des sirènes, notre départ précipité vers cet abri sauveur alors que les fusées éclairantes ajoutaient à la peur…Il allait être 23 heures…Pour nous, tu n’existais déjà plus ma maison…Les bombes ont commencé à tomber… Combien de temps as-tu survécu ? 5, 10, 15 minutes ? Au bout d’une heure, il n’y avait plus rien que ce trou immense… C’en était terminé… tu avais dix ans à peine !

 

Geneviève    Montpellier, le 16 mars 2009

Ce texte est sous référencement IDDN.
Toute utilisation de celui-ci doit avoir été précédée d'une demande à l'auteur 
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Publié par Daniel - dans Ancien temps
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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 00:00

Qui plus est le bâtiment sera démoli bientôt malgré son architecture originale pour laisser place à un Simply Market plus moderne.

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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 00:00

Dans les bus, des petites affichettes en ce moment pour annoncer les "personnes prioritaires". Moi, ce que j'ai compris c'est qu'il faut laisser sa place aux monsieurs au gros ventre avec un kilt et un casque, qui boivent beaucoup de bière et aux jeunes dandys fringants avec une canne... Mais je me trompe peut-être... (sourires)

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Publié par Daniel - dans Transports
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