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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 00:00


16/07/2008

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Publié par Daniel - dans Insolite
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17 juillet 2008 4 17 /07 /juillet /2008 00:00


Avenue du 18 Avril 1944. 11/07/2008

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Publié par Daniel - dans Insolite
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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 00:00


Avenue du 18 Avril 1944. 04/07/2008


Avenue du 18 Avril 1944. 15/07/2008

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15 juillet 2008 2 15 /07 /juillet /2008 00:00


Avenue Aristide Briand 11/07/2008

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Publié par Daniel - dans Transports
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14 juillet 2008 1 14 /07 /juillet /2008 00:00

SOUVENIRS ….. EN MUSIQUE -  Les « flonflons » du 14 juillet -

Encore une date qui me fait revenir bien des souvenirs à l’esprit : le 14 Juillet ! Fête nationale bien sûr, mais pour les enfants de ce quartier de l’Avenue du Miroir, comme pour tous les enfants de France d’ailleurs, c’était une fête en musique, musique militaire évidemment !

Tout d’abord, dans la matinée, il y avait une cérémonie aux Monuments aux Morts de la Grande Guerre. Dépôt de gerbes par le Maire et les élus ceints de leur écharpe tricolore, et par les responsables des Anciens Combattants de la Grande Guerre (celle-ci était encore bien présente dans tous les esprits). Tout ce monde accompagné par la fanfare municipale en principe depuis la Mairie, et suivi par les enfants pour ce mini-défilé en musique. Les cuivres, les tambours, tout allait bon train. On jouait La Marseillaise et d’autres musiques militaires…Et on se sentait invincible ! Quel hommage à ce 14 juillet 1789 dont on n’aurait raté les festivités pour rien au monde ! Je ne me souviens pas du nom de la fanfare d’Athis, mais à Juvisy, c’était je crois « La Pro Patria ». Dans les rues, c’était vraiment la fête.

Et surtout, il y avait la revue du 14 juillet à PARIS ! Nous prenions alors le train à JUVISY, de très bonne heure le matin, pour être bien placés aux Champs Elysées. Il y avait foule et très souvent, les épaules de mon père étaient les bienvenues pour me permettre de voir ce qui se passait ! C’était très beau ! A l’époque, il y avait des troupes coloniales qui défilaient et qui ajoutaient au folklore ! Et toutes les troupes à pieds, à cheval, les garde-républicains… Toutes étaient applaudies…Nous rentrions chez nous fourbus, mais tellement heureux !

Et je ne dois pas oublier la Retraite aux Flambeaux qui avait lieu je crois le 13 juillet au soir ! C’était un peu comme le « Combat des Maures » : Nous partions quelques-uns, mais nous étions infiniment plus à l’arrivée !Tout le monde suivait avec lampions multicolores, flambeaux etc…et « En avant la musique » ! On était heureux pour des petits riens, mais ça comptait pour beaucoup à une époque où les distractions ne nous rendaient pas blasés de tout.

Et le soir du 14 juillet, arrivait l’heure du Feu d’artifice (je peux dire des feux d’artifice car on pouvait voir ceux des communes avoisinantes). Explosion de joie alors «  la belle bleue, la belle verte, la belle rouge «  ! Certains étaient tirés des bords de Seine, d’autres des Parcs (Avaucourt, Juvisy)… Il y avait bien quelques ratées mais ce n’était pas grave ! L’essentiel était de bien s’amuser.

Pas le droit pour moi d’assister aux divers bals populaires ! Je n’avais pas l’âge admis par mon père (!!! Aïe cette époque qui nous voyait obéissants, contre notre gré il faut bien l’avouer !). Mais je me souviens qu’il y en avait plusieurs et que mes camarades qui y allaient rentraient ravies ! C’était ainsi….Je pensais me rattraper un peu plus tard, mais….les distractions ont été remplacées par des soucis. Pas de chance !

J’ai quand même un bon souvenir de ces festivités du 14 juillet. Est-ce que cela a tellement changé maintenant ? Peut-être pas…Toujours des fanfares, des retraites aux flambeaux, des feux d’artifice de plus en plus beaux, des bals ? Je n’en suis pas certaine sauf en ce qui concerne les feux d’artifice et les bals qui eux sont toujours bien présents. Mais à ATHIS et JUVISY, que se passe-t-il pour cette journée ? Je ne peux que m’imaginer en rêvant à ma jeunesse un peu lointaine !

Le 14 juillet représente quand même un anniversaire que nous ne pourrons jamais oublier complètement. Et les flonflons et autres feux d’artifice ont encore de beaux jours devant eux !

Geneviève    Montpellier, le 9 juillet 2008

Ce texte est sous référencement IDDN.
Toute utilisation de celui-ci doit avoir été précédée d'une demande à l'auteur 
Vous trouverez tous les souvenirs de Geneviève
en consultant la Catégorie "Ancien temps"

Pour les inconditionnels de Geneviève, retrouvez ses aventures sur son blog Magitte !

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Publié par Daniel Geneviève - dans Ancien temps
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13 juillet 2008 7 13 /07 /juillet /2008 00:00

400 000 voyageurs vont se croiser dans les aérogares ce week-end. Découvrez un des coeurs stratégiques de la deuxième plate-forme française.


Coulée Verte. Paray. 11/05/2008

C'EST sans doute l'endroit le plus sensible de l'aéroport d'Orly. Un bâtiment de 39 m de haut en béton et en verre accolé à l'aérogare Sud, mélange de phare marin et de vigie. La tour de contrôle, construite en 1964, abrite quatre-vingt-dix contrôleurs qui officient par équipes de douze, vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept.

« Qu'il y ait entre 735 et 750 mouvements d'avions par jour comme c'est la moyenne à Orly, ou entre 775 et 780 comme c'est le cas lors des journées à forts départs, notre attention est la même, précise Christian Gonnord, chef du service exploitation de la tour de contrôle. Nous n'avons pas le droit à l'erreur. » Et pour ce travail sans filet, la sélection physique est rude.


Coulée Verte. Paray. 11/05/2008

Sélection physique rude
« Ce sont les mêmes critères que pour un pilote de ligne, confie Christian Gonnord. Ensuite, c'est une visite médicale obligatoire tous les deux ans jusqu'à 40 ans, puis une tous les ans. »


Coulée Verte. Paray. 11/05/2008

Dans cette tour de onze étages, les éléments stratégiques se situent au sommet dans une organisation digne d'un ballet de danse. La tour de contrôle d'Orly prend en charge les avions à environ 50 km de l'aéroport. « Avant, c'est l'un des cinq centres régionaux de la navigation aérienne en France qui s'en occupe, explique Christian Gonnord. En l'occurrence, pour Orly, c'est le centre d'Athis-Mons. »


Coulée Verte. Paray. 15/04/2007

Tout le travail du contrôleur va consister à amener l'aéronef jusqu'à la piste d'atterrissage. Tout commence dans la « salle d'approche ». Dans cette pièce obscure, sans fenêtre, peuplée d'écrans lumineux des radars, de cartes et de micros, les contrôleurs sont les premiers à entrer en contact avec l'avion qui souhaite atterrir à Orly. Altitude, vitesse, direction... tous les paramètres sont contrôlés et modifiés pour positionner idéalement les aéronefs vers la piste d'atterrissage, en les plaçant à la queue leu leu.


Coulée Verte. Paray. 15/04/2007

A environ 15 km de la plate-forme, c'est au tour du contrôleur dit local de prendre en charge l'avion pour l'atterrissage ou, le cas échéant, le décollage. Disposant d'une vue panoramique au sommet de la tour, l'homme de la Direction générale de l'aviation civile (DGAC), debout, micro à la main, échange des informations avec le pilote en les répétant deux fois. Pas question de laisser place au doute. Vient enfin le contrôleur au sol, qui prend en charge l'avion sur le sol jusqu'à son point de stationnement. Des opérations qui se répètent en français ou en anglais à intervalle de 1 minute 20 environ, soit l'espace entre deux avions à l'atterrissage.


Vincent Vérier
Le Parisien 

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Publié par Daniel - dans Transports
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12 juillet 2008 6 12 /07 /juillet /2008 00:00

Horaires des bus :
285 399 487 (site RATP)
       

Les horaires d'été du 399 et du 487 :

 
Ceux du 399 :

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Publié par Daniel - dans Transports
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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 00:00

Ya ceux qui partent et ceux qui restent.

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10 juillet 2008 4 10 /07 /juillet /2008 00:00

Souvenez-vous : il y a quelques temps à propos de la modernisation des plaques des noms de rue ! J'avais noté que l'Allée Auber était devenu l'Allée Aubert (comme le chanteur du groupe Téléphone). Eh bien, l'allée a retrouvé son véritable nom !!

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Publié par Daniel - dans Insolite
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9 juillet 2008 3 09 /07 /juillet /2008 00:00

Tout le monde connait Louis Joseph Aimé Thomé de Gamond ? Euh ! J'en vois au fond de la classe qui font la moue. Mais qui était ce brave homme ? C'est l'ingénieur qui a imaginé le premier, le Tunnel sous la Manche !

En 1856, l’ingénieur français, Aimé Thomé de Gamond imagine un tunnel ferroviaire avec la création d’une gare sur une île artificielle. Le projet remanié dix ans plus tard et présenté à l’Exposition Universelle a l’appui de Napoléon III et de la reine Victoria mais finit aux oubliettes en raison de la Guerre de 1870.
Radio France

Le véritable « Père du tunnel » est l’ingénieur français Aimé Thomé de Gamond (1807-1876) qui consacra 30 ans de sa vie et de sa fortune à l’élaboration de divers projets pour relier les deux rives. Il propose ainsi en : 

- 
 
1834 : un tunnel immergé construit à l’aide de tubes en tôles
-    1836 : un pont  
-    1837 : un bac flottant entre deux jetées de 
8 kilomètres chacune  
-    1840 : une jetée
 
-    1844 : un tunnel foré

  Après avoir comparé, en 1856, techniquement et économiquement tous ces projets, Thomé de Gamond opte pour un tunnel ferroviaire foré avec construction d’un port artificiel sur le banc de Varnes. Ce projet sera remanié en 1867 et présenté à l’Exposition Universelle. Il recevra l’approbation de Napoléon III et de la Reine Victoria. 

En 1868, est créé le Comité franco-britannique pour l’étude du tunnel sous-marin dont l’objet est d’approfondir le dernier projet de Thomé de Gamond et de constituer deux sociétés, française et britannique, pour obtenir la concession du tunnel pour l’exécution de l’ouvrage et son exploitation commerciale. 

A la demande de Napoléon III, des études complémentaires sont réalisées mais la guerre de 1870 fait suspendre le projet.

Batisseurs-tunnel

Mais j'aperçois Geneviève qui se gratte la tête : quel rapport avec Athis-Mons ???



Dans le livre de Jean-Pierre Renau sur Thomé de Gamond, qu'apprenons-nous avec stupéfaction ? "Le père du tunnel" avait fait publier les poémes d'une dénommée Cornélie très amoureuse de lui, qu'il avait rencontrée dans sa jeunesse aux Pays-Bas pour la retrouver bien plus tard ! Un "attachement" des plus romantiques puisque voilà que ce brave Louis-Joseph propose à sa femme, cette Cornélie comme dame de compagnie ! Et où donc ? Je vous le donne en mille...

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Publié par Daniel - dans Ancien temps
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