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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 00:00

Si vous prenez le petit bonhomme bleu de Google Maps du coté du parc d'Avaucourt, vous verrez apparaître des petits cercles bleus. Ce sont des visions googlemapsiennes rajoutés par l'ami KL. Merci à lui ! Mr Google le remercie aussi...

Athis sur Maps.

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 00:00

Je ne sais pas pourquoi mais j'aime bien cette "photo sans importance".

venue du 18 Avril. 25/11/2014

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 00:00

Ça simplifierait bien des choses !!

Le Monde. 25/11/2014.

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Publié par Daniel - dans Transports
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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 00:00

Quand je suis allé à Carrefour à pied de l'arrêt de bus de la Belle Etoile (quand la RATP prolongera-t-elle la ligne 488 jusqu'à Porte de l'Essonne ???), je suis tombé sur ce gros camtar clignotants allumés qui empêchait les piétons de passer. Mais bon, ça arrive de se garer n'importe où sauf qu'il était toujours là quand je suis revenu avec mes deux sacs de courses. Grr...


N7. 24/11/2014

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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 00:00

En surfant sur Delcampe du coté de Morangis, j'atterris en plein désert !! Je continue sur ma lancée et découvre plein de CPA sur ce lieu qui est dénommé villa puis Maison ou Institution Saint-Joseph avec la présence de Cèdres. Voilà qu'il y a aussi une chapelle, une grotte de la Vierge et même un théâtre !

 

Le site de la ville nous en dit plus :

Au début du XVIIe siècle, le «Désert» n'était qu'une maison bourgeoise de dimensions plus modestes, appartenant à l'homme de confiance du Seigneur du village.
En 1794, le propriétaire, un meunier, fut maire de la commune. La clôture du parc date de 1808- 1810.
En 1850, la propriété appelée depuis au moins un siècle le «Désert», est acquise par la Congrégation de Sainte-Marie de Lorette qui fusionnera en 1872 avec la Congrégation des Oblates de Saint-François de Sales encore présente aujourd'hui et dont le siège est à Troyes.
En 1891, grâce à l'aide de riches couturiers parisiens, a lieu la pose de la première pierre de la rénovation des bâtiments en vue de l'ouverture d'une école primaire élémentaire, ainsi que d'un pensionnat de jeunes filles, la plupart orphelines. Jusqu'à la construction des premières classes préfabriquées en 1962, le «Désert» accueillait de 40 à 50 internes et quelques jeunes filles et jeunes garçons (jusqu'à 7 ans) du village. En 1970, un contrat simple sera signé avec l'Etat. Quatre ans plus tard, l'école devient mixte.
Aujourd'hui, des locaux flambants neufs accueillent environ 300 élèves. Une tradition orale veut que les deux cèdres aient été rapportés du Liban par le botaniste Antoine de Jussieu et aient été plantés en même temps que ceux du jardin des plantes à Paris.
Site de Morangis

 

 

   

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 Sur Topic-topos, on l'appelle même la Maison du Désert (sic)

 

 

Sur Wipidédia, on parle d'un orphelinat :
En 1850, la congrégation de Notre-Dame-de-Lorette ouvrit une maison de retraite puis un orphelinat dans la maison du Désert. En 1868, le château Saint-Michel devint une pension puis en 1878 un orphelinat géré par la congrégation de Notre-Dame-des-Anges jusqu’en 1975. En 1875 fut construite la première mairie-école. En 1889, une école fut ouverte à la place de l’orphelinat du Désert. En 1894, l’ouverture de la ligne de tramway de l’Arpajonnais permis aux producteurs de la commune d’accéder facilement aux Halles de Paris.

 

On trouvera des avant-après sur le site Morangis Morphing :

http://morangismorphing.blogzoom.fr/r28469/Rue-du-Gen-Leclerc-Le-Desert-St-Joseph/

 

Et celui de l'orphelinat sur Scolasite :

 

MORANGIS ET LA MAISON DU DESERT : A l’ origine, le surintendant Fouquet y établit un rendez-vous de chasse, puis la propriété passa entre les mains de Sieur Guillaume Roger intendant de Jean-Jacques De Barillon, Seigneur de Morangis...
Au XVIIIème siècle on y planta de grands cèdres du Liban rapportés par les célèbres botanistes, les frères Jussieu... De siècle en siècle la propriété s'embellit.
Le marquis de Senevoy en devint propriétaire et peu après sa mort, la vente de l'ensemble fut décidée.
En 1845, l'Abbé Beaussier, Supérieur des Soeurs Augustines de Sainte Marie de Lorette, l'achète sur les conseils de son amie, considérée comme Sainte, la Mère Marie de Sales Chappuis.
Peu de temps après, vint la commune. L'Abbé Beaussier éprouvé par tous ces évènements, tomba gravement malade et, le 6 avril 1879, il s'en retourna à Dieu : la petite communauté de Lorette avait perdu son conseiller. Les Soeurs vivaient chichement du produit de la vente des fleurs artificielles qu'elles confectionnaient.
La Mère Marie de Sales Chappuis leur conseilla alors de faire appel au Père Brisson, aumônier de la Visitation de Troyes. Celui-ci venait de fonder, en 1866, la congrégation des soeurs Oblates de Saint François de Sales et bientôt après la congrégation des Pères Oblats de Saint François de Sales qui s'établirent peu après, à Morangis, au château situé à proximité de l’actuel Hôtel de ville.
Le 21 juin 1872, les Soeurs de Lorette s’unissent à la congrégation des Soeurs Oblates qui viennent d’être fondées par le Père Louis Brisson.
Suite à l’encyclique du pape Léon XIII sur la condition ouvrière, Monsieur et Madame Poussineau, conseillér par le Père Deshairs, Oblat de St François de Sales, se rendent « au Désert ». Enchanté de cette visite, le couple décide d’y élever une chapelle et une aile adjacente aux anciennes constructions. C’est ainsi que le jeudi 22 Octobre 1891 eurent lieu la bénédiction et la pose de la première pierre de l’Orphelinat Saint Joseph. Le 23 avril 1892, le Père Brisson avait la joie de bénir la nouvelle chapelle où 6 jeunes filles prenaient l’habit de novices.
Le 24 Septembre 1889, Marie Sophie Auger, Soeur Louise-Marie, déclarait officiellement en Mairie de Morangis l’ouverture de l’Ecole saint Joseph et le 4 Novembre, celle d’un internat pour filles.
Les jours s'écoulaient paisiblement lorsque survint une nouvelle tempête : la spoliation des biens des Congrégations religieuses et leur expulsion hors de France. Morangis fut très vite touché. Le 28 décembre 1901, un décret du président de la République plaçait sous séquestre les maisons des Oblates de Paris et Morangis pour les vendre aux enchères publiques.
Une nouvelle fois, c'est grâce à l'intervention de Monsieur Poussineau que la Maison du Désert fut sauvée : en effet, étant le principal investisseur, il était en droit de revendiquer l'acquisition de la propriété lors de sa mise aux enchères. Ce qu'il fit, et le 14 février 1903, la maison fut rendue aux Oblates.
Mais, pour pouvoir continuer leur oeuvre et éviter l'exil, les Soeurs durent quitter leur costume religieux et subir de nombreux interrogatoires suivis de perquisitions. Malgré cela, grâce au courage de toutes, l'oeuvre se poursuivit à Morangis et des jeunes filles de Paris vinrent même passer les vacances d'été dans le parc, profitant du calme et de la verdure.
Pendant la guerre 14-18, la maison se vida à nouveau pour être envahie par les fantassins, mais Soeur Angèle-Aimée (Mlle Aline Vaurs) directrice de l'école et trois autres Soeurs demeurèrent fidèles au poste, recueillant même de jeunes alsaciennes en exode. La maison resta intacte.
Malgré des bouleversements importants (persécutions religieuses, guerres de 1914-1918 et de 1939-1945), l’école Saint Joseph a tenu bon et a modifié quelque peu sa physionomie pour s’adapter au besoin des temps.
Le bâtiment d’origine devenant trop petit, des classes préfabriquées furent construites en 1961 ; puis l’ouverture de classes enfantines a encore obligé de nouvelles constructions en 1968 puis celles du cycle 3 en 1978.
L’école accueillant toujours plus d’enfants (plus ou moins trois cents) et surtout des demi-pensionnaires (une vingtaine de communes étant représentées) il fallut construire un bâtiment de restauration en 1995.
Et en février 2004, un nouveau projet de construction fut mis en oeuvre pour remplacer les classes « en préfabriqués » devenues vétustes.
En janvier 2005, de nouvelles classes maternelles entraient en fonction et en septembre 2005, tous les enfants étaient accueillis dans des classes neuves.
Samedi 5 novembre 2005 eurent lieu la bénédiction et l’inauguration des nouveaux locaux.
En 2008-2009, la réhabilitation du bâtiment d’origine « Maison du désert » complète l’embellissement de la propriété.
L’histoire de l’école continue à s’écrire chaque jour ; elle s’enracine dans le passé et depuis 1989 a dépassé ses 100 ans d’existence, pour se projeter vers l’avenir !...

 

Houlà ! Ce n'est plus un billet de blog que j'ai commencé, c'est un roman !!

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Publié par Daniel - dans Ancien temps
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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 09:19


Avenue du 18 Avril. 10/11/2014

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 00:00

Le passage avec Mme Sterbecq au Clos-Perrault commence vers 4mn :

Panorama des relations de voisinage à travers trois exemples d'habitats : un immeuble de grande hauteur parisien, une résidence de petits immeubles en île de France et un lotissement de la banlieue nantaise.Interview d'un couple de personnes âgées habitant un appartement dans l'immeuble de grande hauteur. L'un et l'autre se plaignent des comportements peu courtois de certains locataires, des dégradations et déplorent l'absence de vie sociale. A Athis-Mons, dans la résidence du Clos-Perrault, les habitants se connaissent par l'intermédiaire de leurs enfants qui jouent ensemble. Une mère de famille décrit des rapports de bon voisinage.A Thouaré-sur-Loire, le lotissement de maisons individuelles "La Buissonière" à quarante kilomètres de Nantes. La plus franche cordialité règne entre les voisins qui n'ont de cesse de s'entraider, se rencontrent pour l'apéritif du samedi pendant que leurs enfants montent des spectacles grâce à l'initiative d'une habitante.

INA Février 1976







Cliquer sur l'image pour l'agrandir.

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 00:00

Quel ancien ne se souvient pas de l'usine de bouchon sur la N7 ? C'était un des repères que nous avions enfants quand on revenait de la forêt de Sénart ou de Fontainebleau en voiture.

LA SOCIÉTÉ DU BOUCHON COURONNE
Inventé aux États-Unis en 1892, le bouchon couronne (capsule métallique avec un joint en liège) révolutionne le marché. La Crown Cork Company and Seal s’en empare. Le procédé apparaît en France en 1906 avec la Société du bouchon couronne, détentrice des droits d’exploitation du brevet. Elle s’installe à Viry-Chatillon en 1930-1931 dans de vieux hangars utilisés par l’aviation pionnière et sur des terrains vendus par le comte de Pierrefeu, le tout situé entre la Nationale 7, la voie ferrée Paris-Lyon, la Seine et le Port-Longuet. L’usine prend peu à peu ses marques et gagne en clientèle. La Seconde Guerremondialemarque un coup d’arrêt à la progression de l’entreprise. La reprise foudroyante qui suit ce conflit permet à la société de devenir en 1964 «la plus importante entreprise de bouchon couronne» et sa marque de fabrique APEXES est appréciée des utilisateurs français, européens ou africains. L’usine s’agrandit au fil des années : bâtiments administratifs en 1950, hangars de la société Fruehauf rachetés en 1961, maison du gardien, parking à
vélos et cantine en 1967…

En 1980, la fabrication d’aérosols vient diversifier la production. Mais la concurrence est féroce : les effectifs diminuent
d’année en année et passent de 320 personnes en 1967 à 162 en 1993, date à laquelle les Emballages Couronne, nouveau nom de la société, stoppe la chaîne de production des aérosols et licencie 80 personnes. La sociétémère, la Crown Cork Company, a programmé la fermeture de l’usine et l’entreprise de Viry-Chatillon ferme définitivement ses portes en 1994, mettant ainsi fin à 60 années de production.

Site de Viry-Châtillon

Grève à Apexes.

 

J'avoue par contre que ma mémoire me fait défaut pour situer exactement où elle était. Sur un document delcampien, l'adresse est au 46 Route Nationale (quand la D7 s'appelait encore comme cela). Mais je n'ai rien repéré à cet endroit sur Google Maps. Il y a bien un endroit qui ressemble au 140 mais il est plutôt sur Juvisy. Heureusement grace à l'ami Brudi, on peut voir les vestiges de la grille au 114/116 (voir en fin de billet).

 

Le sigle de la Société du Bouchon Couronne était S.B.C que l'on retrouvait sur les capsules de biére :

 

Ajout :

 

 

114/116 N7 Viry-Châtillon

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Publié par Daniel - dans Années 60-80
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20 novembre 2014 4 20 /11 /novembre /2014 00:00

Cela fait longtemps que je suis Fanny A. (elle avait travaillé à la médiathèque un temps). Mais je n'avais pas trouvé l'occasion de parler de son blog. Peut-être parce que le sujet n'y est pas vraiment athégien. Mais je le trouve particulièrement structuré et surtout très cohérent même si évidemment, les fanfreluches, j'en vois qui grince des dents :-) , c'est pas trop mon truc.
"Noush" s'y met en scène avec retenue et présente sa collection dans des décors où l'on reconnaitra Athis ici et là. Comme le site Bijoux Chérie (sic) a obtenu son interview, c'est que quelque part, elle est un peu star. Bravo !


 




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Publié par Daniel - dans Blogs et sites
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19 novembre 2014 3 19 /11 /novembre /2014 00:00
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Publié par Daniel - dans Avant - après
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