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16 juillet 2007 1 16 /07 /juillet /2007 00:00

Quelques explications concernant le quartier  Voltaire de JUVISY/ATHIS dans les années 1920 - 1930 -

            J’ai repris le plan et ….j’espère que tout le monde comprendra

Un petit morceau de l’Avenue Voltaire est effectivement sur Athis, mais les parcelles de pavillons n’étaient pas coupées en deux entre les deux villes. Entre l’Avenue Voltaire à JUVISY et l’Avenue Jean Jaurès à ATHIS, la délimitation était faite par le MORT RU qui, à l’époque, n’était pas recouvert.

            Notre première maison à Juvisy, se trouvait à l’angle de la Rue de la Paix et de la rue du Miroir. La rue de la Paix se terminait à cet angle. Notre jardin était séparé d’un voisin qui habitait Avenue du Miroir sur Athis (à droite en allant en direction de la Rue de Juvisy) par le MORT RU. Toute la partie que j’ai « hachurée » en rouge sur le plan, représente le Mort Rû. Pour aller de l’Avenue du Miroir (Juvisy) à l’Avenue du Miroir (Athis) il fallait traverser par un affreux petit pont de bois ! Sur l’Avenue Voltaire, il y avait également un pont mais qui se confondait avec l’Avenue mieux faite que la rue de la Paix. Ce n’est que vers les années 1932/1935 que le pont de bois a été supprimé, les rues bien faites… Les terrains vagues ont commencé à se construire. Notre nouvelle villa a été construite en 1934 je crois.

            Je pense que depuis que le Mort-Rû a été recouvert (il était un peu insalubre!!!), la rue de la Paix a été prolongée.

            Je me souviens très bien du Temple protestant, il était sur Athis. Peut-être existe-t-il toujours ?

            La rue Voltaire commençait à l’Avenue de l’Orge (qui s’est appelée après guerre Avenue du 18 Avril si j’ai bonne mémoire) et se terminait à droite par la Rue des Gaulois sur Juvisy et à gauche par la Rue de Juvisy sur Athis.

            Elle coupait droite l’Avenue de la République (sur Juvisy) et l’Avenue Jean Jaurès (sur Athis). Ces deux Avenues étant dans le prolongement l’une de l’autre.

            Je crois qu’on ne peut pas trop dissocier Athis de Juvisy, que ce soit par leurs délimitations ou le sort qui leur a été réservé en avril 1944 !

            Si mes explications ne sont pas très claires, je m’en excuse ! Je ne suis pas géomètre, je ne travaille qu’avec mes souvenirs…qui commencent à dater un peu ! Mais c’est bien agréable de se retremper dans cet univers de Jeunesse…..

                                                                    Geneviève

                                                                 Montpellier, 21 Juin 2007

 Ce texte est sous référencement IDDN. Toute utilisation de celui-ci doit avoir été précédée d'une demande à l'auteur 

Les souvenirs de Geneviève (Tome3)
Les souvenirs de Geneviève (Tome2)
Les souvenirs de Geneviève (suite)

Les souvenirs de Geneviève (août 1944)
18 Avril 1944

 

 

 

 

 

 

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Publié par Daniel Dandylan - dans Ancien temps
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15 juillet 2007 7 15 /07 /juillet /2007 00:00

Et si le talent de l'année 2007 venait d'Athis-Mons ?

Le clip sur M6.

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Publié par Daniel Dandylan - dans People
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14 juillet 2007 6 14 /07 /juillet /2007 00:00

Geneviève nous expliquera lundi pourquoi la délimitation entre Juvisy et Athis-Mons passe à travers les pavillons...


En effet, la Rue Jean Jaurés à Juvisy n'a qu'un numéro (1 et 1bis) !
Athis-Mons commençant au CAPVO (Centre d'Accueil Protestant de la Vallée de l'Orge) au 3 :

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Publié par Daniel Dandylan - dans Insolite
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13 juillet 2007 5 13 /07 /juillet /2007 00:00

Lu


Le Parisien 12/07/2007

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Publié par Daniel Dandylan - dans Commerce et industrie
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12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 00:00

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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 00:00

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Publié par Daniel Dandylan - dans Insolite
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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 00:00

Je continue à cataloguer les papillons que je vois dans les Coteaux et dans Athis. Bien sûr, ils n'ont rien d'exotiques mais je suis content quand j'en trouve un que je n'avais pas encore vu et répertorié. Dimanche, j'ai aperçu un classique : le Tabac d'Espagne (du moins, je crois que c'en est un car je ne suis pas spécialiste). Mais je n'en avais pas encore pas vu ni photographié à Athis.

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Publié par Daniel Dandylan - dans Nature
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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 00:00

Encore des souvenirs anciens … Le MORT-RU

                  Lorsque mes parents sont arrivés à Juvisy  en 1927, nous habitions rue de la Paix ; notre maison se trouvait être la dernière de cette rue, pas encore reconnue comme on disait alors. Nous étions séparés d’Athis par le Mort Rû, petit ruisseau qui portait bien son nom et qui, en allant tranquillement se jeter dans l’Orge un peu plus loin, délimitait notre jardin pour la plus grande joie de mon frère et moi ! Pas tout à fait mort d’ailleurs le ruisseau, puisqu’on pouvait y attraper des sangsues, des têtards et autres êtres vivants guère plus ragoûtants… Et, malgré les interdits de nos parents, on ne s’en privait pas ! 

                    Un petit pont de bois vermoulu (oh combien) nous permettait d’aller sur Athis; en empruntant à droite de chez nous l’avenue du Miroir qui se trouvait partie sur Athis, partie sur JUVISY (à gauche du pont). Nous allions chez des commerçants Rue de Juvisy (pharmacie LEGROS  entre autres) et surtout, nous allions chercher de l’eau potable à une borne-fontaine qui se trouvait à l’angle de la rue de Juvisy et de la rue du Miroir… Comme je l’ai dit, notre rue « n’étant pas reconnue » par les services municipaux, nous n’avions pas l’eau, hormis une pompe qui rendait bien service pour tout, sauf que l’eau qu’elle nous donnait était impropre à la consommation. 

                      Alors, quelle expédition ! Lorsque nos parents allaient chercher l’eau à la fontaine, il n’y avait aucun problème….Mais quand mon frère et moi étions de corvée avec chacun notre petit broc, c’était une autre histoire ! Les gamins du quartier qui trouvaient que ces petits parisiens leur prenaient leur eau, attendaient que nous approchions de la maison pour… cracher dans nos récipients. Et mes parents étaient obligés de se fâcher, ce qui réjouissait ces gosses … Nous ne sommes pas restés ennemis très longtemps, j’en ai quand même un mauvais souvenir ! Mais bon , les souvenirs ne sont pas tous agréables et tout ça n’était pas bien grave… Il n’y avait pas de voitures à brûler à l’époque ! 

                        Ce Mort-Rû, dont l’eau n’était pourtant pas attirante, attirait tous les gamins et tous sont tombés dedans un jour ou l’autre en attrapant des sangsues ! Les planches du pont étaient disjointes, vermoulues et… il fallait faire attention où on mettait ses pieds ! Lorsqu’on courait dessus, ce n’était pas évident … et on passait facilement au travers avec bain forcé à l’arrivée. Oh, ce n’était pas profond, mais quelle vase ! « Ils n’en mouraient pas tous, mais tous étaient frappés… » Je crois qu’il n’y a eu aucune exception. 

                        Pour ceux qui étaient amateurs d’abricots disons « gratuits » si vous voyez ce que je veux dire, le bain était assuré aussi. Deux braves personnes, déjà âgées, avaient dans leur jardin un magnifique abricotier dont des branches croulaient sous le poids des fruits pas faciles à cueillir : ces branches étaient au-dessus du Mort Rû. Déjà que pour des jeunes ce n’était pas facile, il faut admettre que pour ces gens c’était très difficile… Alors les gosses, pas tous heureusement, s’en occupaient, mais pas toujours avec succès… Leur récolte et eux-mêmes  étaient bien mouillés et avaient un goût de vase… le goût du péché en l’occurrence ! 

                        Mes parents ne voulaient pas qu’on aille jouer dans la rue, mais qu’est-ce qu’on le regrettait ! On trouvait extraordinaire la vie que ces enfants avaient, ils n’avaient peur de rien.

Ils étaient turbulents, inventifs, mais très gentils. Pour leur faire plaisir, ma mère leur faisait écouter l’arrivée du Tour de France à la TSF (nous étions privilégiés). Ils étaient assis sur le mur et ma mère ouvrait grand la fenêtre et mettait le poste à tue-tête ! Tout Athis-Juvisy pouvait en profiter ! 

                       Et puis, enfin nous avons eu l’eau courante, le tout-à-l’égout, une rue bien faite et un pont sur le Mort-Rû et toute la rue du Miroir a été reliée. Et ensuite, mais je ne sais plus à quelle époque, sans doute après la guerre, le Mort-Rû a été recouvert…

                        Nous avons quitté la rue de la Paix en 1935 pour aller… rue du Miroir ! Mais toujours sur Juvisy dans une maison toute neuve qui a cessé de vivre le 18 avril 1944 ! Notre ancienne maison de la rue de la Paix en a fait autant … Tous les souvenirs palpables sont partis ce jour-là… 

                        Avant-guerre des commerces s’étaient installés rue de Juvisy, sur Athis, dont LA BRIARDE  (laiterie, crèmerie, épicerie). Tout le quartier était bien pratique et agréable. 

                        Athis n’a pas toujours été la grande ville qu’elle est devenue ! Il est difficile de s’imaginer que c’était presque la campagne ! Et que les enfants avaient les mêmes jeux qu’à la campagne ! Faut-il le regretter ? Personnellement, je ne le pense pas…le progrès a du bon, même si on « y laisse un peu des plumes parfois »…

                                                                  ------------------------

 

 

 

Depuis l’Avenue du Miroir……… 

                      Aller au « champ d’aviation d’Orly » était une très grande promenade que nous faisions assez souvent le Jeudi, à pieds bien entendu ! Il y avait environ cinq kilomètres. C’était donc la grande sortie. On emportait le goûter… un vrai bonheur quoi ! 

                        De l’Avenue du Miroir, après avoir emprunté une partie de l’Avenue de l’Orge, on traversait les anciennes forges et on prenait d’autres raccourcis dont je ne me souviens plus… Tout ceci dans la joie et la bonne humeur ! 

                        Arrivés à Orly , (en réalité le champ d’aviation se trouvait sur ATHIS-MONS  et sur PARAY-VIEILLE-POSTE et pas tellement sur ORLY), nous avions la joie de voir de très près ces petits avions de tourisme, de les voir manœuvrer et faire des acrobaties ! L’aviation n’était pas encore bien vieille et tout nous émerveillait. On s’approchait des grands hangars… C’était formidable … On traînait beaucoup plus les pieds pour revenir…. 

                        Ces petits avions (qui nous semblaient si grands), ces exercices, ces loopings, on les voyait aussi de notre maison Avenue du Miroir. De la chambre de mon frère qui se trouvait au premier étage, nous apercevions les hangars disparus maintenant. Et l’excitation, c’était quand on voyait des ballons dirigeables. On se précipitait à la fenêtre ou dans le jardin pour les regarder… Tout ceci faisait rêver… D’autres avions sont venus plus tard, beaucoup moins innocents et dont le bruit n’annonçait rien de bon dans l’immédiat… 

                        Je me souviens aussi du bruit, mais ça c’était un peu énervant, qui nous arrivait suivant le vent ! Les bruits provenant des bancs d’essais de l’usine GNOME ET RHONE située à Paray-Vieille-Poste sans doute ? Très lassant ….de même que ceux provenant de la gare de triage de Juvisy/Athis qui se trouvait à deux cents mètres de chez nous à vol d’oiseau : les ordres de manœuvre étaient criés dans des hauts-parleurs et se mêlaient au bruit des wagons qu’on raccrochait etc… La nuit surtout, c’était pénible. Est-ce que cela existe toujours, ou bien a-t-on trouvé un autre système pour donner les ordres ? 

                        Souvenirs d’enfance, souvenirs d’une époque qui semble peut-être pour certains venir des temps les plus reculés… Les progrès sont venus mais il a fallu payer très cher pour cela. 

                       ORLY, après avoir été un « champ d’aviation », a été un « camp d’aviation » puis un grand aéroport où on va toujours en promenade admirer les gros avions et rêver….La roue tourne… 

                                                                                 Geneviève 

                                                                     Montpellier, le 19 juin 2007

Ce texte est sous référencement IDDN. Toute utilisation de celui-ci doit avoir été précédée d'une demande à l'auteur 

Les souvenirs de Geneviève (Tome2)
Les souvenirs de Geneviève (suite)

Les souvenirs de Geneviève (août 1944)
18 Avril 1944

 

 

 

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Publié par Daniel Dandylan - dans Ancien temps
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8 juillet 2007 7 08 /07 /juillet /2007 00:00


Rue de Juvisy 06/05/2007


Avenue Jean Jaurès 20/05/2007
Geneviève nous parlera lundi de ce quartier pendant la guerre.

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Publié par Daniel Dandylan - dans Photos et paysages
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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 00:00


Rue de l'Orme Robinet 20 Mai 2007


Rue de l'Orme Robinet 20 Juin 2007

Entre temps : le passage d'un dinosaure...

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Publié par Daniel Dandylan - dans Y a pas si longtemps
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