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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 00:00

Trouvé sur Delcampe ; le premier jumelage philatélique de Juvisy avec Rouen !
De la cathédrale à l'Observatoire. De la Seine-Maritime à la Seine-et-Oise.

 

 

Dissolution de l’Amicale philatélique Suite au départ en province de son Président et la démission de son trésorier et de sa secrétaire, l’Amicale Philatélique de Juvisy a été dissoute lors de son assemblée générale du 13 janvier dernier.
Juvisy Infos de Mars 2008

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19 janvier 2015 1 19 /01 /janvier /2015 00:00

Dans un documentaire sur Le Havre, trouvé quelques images de la fameuse terrasse de l'aéroport chantée par Bécaud. Rien d'original mais bon, ça réactive nos souvenirs.



 

Trouvé aussi sur l'INA un court reportage sur le tournage du film "Les parisiennes" :

 

Dans la foulée, je poste aussi deux photos de 2001 :

 

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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 00:00

Quel ancien ne se souvient pas de l'usine de bouchon sur la N7 ? C'était un des repères que nous avions enfants quand on revenait de la forêt de Sénart ou de Fontainebleau en voiture.

LA SOCIÉTÉ DU BOUCHON COURONNE
Inventé aux États-Unis en 1892, le bouchon couronne (capsule métallique avec un joint en liège) révolutionne le marché. La Crown Cork Company and Seal s’en empare. Le procédé apparaît en France en 1906 avec la Société du bouchon couronne, détentrice des droits d’exploitation du brevet. Elle s’installe à Viry-Chatillon en 1930-1931 dans de vieux hangars utilisés par l’aviation pionnière et sur des terrains vendus par le comte de Pierrefeu, le tout situé entre la Nationale 7, la voie ferrée Paris-Lyon, la Seine et le Port-Longuet. L’usine prend peu à peu ses marques et gagne en clientèle. La Seconde Guerremondialemarque un coup d’arrêt à la progression de l’entreprise. La reprise foudroyante qui suit ce conflit permet à la société de devenir en 1964 «la plus importante entreprise de bouchon couronne» et sa marque de fabrique APEXES est appréciée des utilisateurs français, européens ou africains. L’usine s’agrandit au fil des années : bâtiments administratifs en 1950, hangars de la société Fruehauf rachetés en 1961, maison du gardien, parking à
vélos et cantine en 1967…

En 1980, la fabrication d’aérosols vient diversifier la production. Mais la concurrence est féroce : les effectifs diminuent
d’année en année et passent de 320 personnes en 1967 à 162 en 1993, date à laquelle les Emballages Couronne, nouveau nom de la société, stoppe la chaîne de production des aérosols et licencie 80 personnes. La sociétémère, la Crown Cork Company, a programmé la fermeture de l’usine et l’entreprise de Viry-Chatillon ferme définitivement ses portes en 1994, mettant ainsi fin à 60 années de production.

Site de Viry-Châtillon

Grève à Apexes.

 

J'avoue par contre que ma mémoire me fait défaut pour situer exactement où elle était. Sur un document delcampien, l'adresse est au 46 Route Nationale (quand la D7 s'appelait encore comme cela). Mais je n'ai rien repéré à cet endroit sur Google Maps. Il y a bien un endroit qui ressemble au 140 mais il est plutôt sur Juvisy. Heureusement grace à l'ami Brudi, on peut voir les vestiges de la grille au 114/116 (voir en fin de billet).

 

Le sigle de la Société du Bouchon Couronne était S.B.C que l'on retrouvait sur les capsules de biére :

 

Ajout :

 

 

114/116 N7 Viry-Châtillon

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 00:00

1983 : Remontée de la droite aux élections municipales (tiens, l'histoire se répète !). Lancement du "compact-disc" dans le commerce (2014 : certains annoncent la mort du CD). 15 juillet 1983 : attentat à Orly (8 morts, 50 blessés) revendiquée par "l'armée secrète arménienne".
Ah ! Ça, j'avais complétement oublié !


Spécial 1983 du Figaro Magazine.

 

 

Me voilà parti pour en savoir plus mais Wikipédia est laconique.

Mais on trouve un reportage sur le site de l'INA plus complet..

Un article polémique de 2013 pose quelques questions intéressantes.
Et le récit du procès en 1985 est édifiant.
Un récit de la SDIS (Service départemental d''Incendie et de Secours de l'Essonne aussi raconte les secours.
Je dois avouer de nouveau que j'avais complétement oublié ce fait divers.

 

Mais cela m'a turlupiné. Comment oublier un telle actualité arrivée à deux pas de chez soi même trente ans après !? J'ai donc emprunté ma fameuse Machine A Remonter le Temps personnelle que tout le monde m'envie. Que faisais-je donc le 15 juillet 1983 ? Et là, tout s'éclaire : j'étais cette semaine-là sur les sentiers de randonnée du Sud de la France pour parcourir les GR des Alpes avec mes amis d'alors. Et ce jour-là, nous étions à Port-Grimau et au Lavandou pour nous baigner. Je rappelle qu'à cette époque, il n'y avait pas de téléphone portable, encore moins d'internet, nous étions en vacances, coupés de tout, hors du monde. Et l'actualité m'est passée au-dessus comme le nuage de Tchernobyl (en avril 1986).

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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 00:00

En ce moment, je reçois des mails d'anciens athégiens pleins de nostalgie... et d'anecdotes intéressantes. Aujourd'hui, je commencerai par les souvenirs de Frédérique N. que je recopie à peu près texto en les disposant dans le désordre :

 

J'ai quitté ma banlieue depuis plusieurs années déjà, histoire de goûter à la vie à la campagne mais quand je vous aurai dit que mes grands parents ont quitté leur Paris natal pour faire construire leur pavillon à Juvisy au début des années 50, que quand je suis née en 1970, mes parents habitaient à Paray-Vieille-Poste, que mes grands parents ont repris ce fonds de commerce sur la 7 aux alentours de ma naissance où j'ai vécu avec eux presque 20 ans, et ce magasin (de gravure) est resté dans ma famille jusque dans les années 2000, qu'entre temps j'ai habité Savigny, puis à nouveau Athis, puis encore Savigny pour finir à Morangis, qu'après Jules Ferry je suis allée à Delalande et j'ai fini par le "Lep" de Juvisy (juste à côté de Pagnol), vous comprendrez que votre blog comme celui de Brudipat m'interpelle !!!!

Malheureusement, peu ou pas de photos de mon quartier. En effet j'ai grandi à l'arrière d'une boutique qui se situe juste en face de l'école Jules Ferry (où je suis allée de la grande section jusqu'au CM2). Des photos de l'école, du marché des Gravilliers, mais pas du côté pair de la Route de Fontainebleau. La cour de France, la Pyramide, et on passe directement à Euromarché, rien entre les deux....

 


Ce qui est d'autant plus rageant, quand l'on regarde les vieilles photos de l'école Jules Ferry ou du marché des Gravilliers, c'est que le photographe se trouvait forcément devant chez moi !!!!!

 

Quel bonheur ce serait de voir l'évolution des commerces entre 1950 et 1990, trottoir que j'ai tellement arpenté pour aller chercher des bonbons à la boulange, acheter des chausseurs au magasin "Vedette", ou aller à la "droguerie" dont l'odeur me revient rien que d'y penser, et plus tard mes paquets de clopes au Fontenoy.

(...) Avec Google Maps, j'ai pu constater que des vestiges de vieux commerces existent encore (enfin au moins en 2008). Rien qu'un petit exemple, le magasin de mes parents est devenu un salon de thé (au 30), à côté de King voilage (que j'ai vu ouvrir) et de l'autre côté, il y avait 3 petites boutiques  :  une parfumerie, un cordonnier et un magasin de retouches vestimentaires. Manifestement il n'en reste plus rien sauf l'enseigne de la retouche... et j'ai vu plein d'autres petites choses comme ça, merci Google !!!!

 


N7. 13/05/2013

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15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 00:00

C'était le temps des vacances quand on mettait la galerie sur la 4l pour y charger les valises et pour partir au fin fond de la Bretagne du coté de Pouldreuzic, pas loin de la fin du monde (Penn-ar-Bed). Il fallait aussi la bâche en cas de pluie pendant le voyage et des tenders bien arrimés.
Il nous fallait la journée pour traverser le pays. A l'époque, pas d'autoroute ou bien ces traîtresses routes à 3 voies où chaque dépassement était un péril. Nous les trois enfants, nous nous serrions derrière. J'avais avalé mon antinauséeux pour ne pas vomir (mais en fait, c'était parce que je lisais en voiture, une question d'oreille interne). Le coffre arrière se rabattait par le bas, ce qui nous servait de table de pique-nique !
Dans la maison familiale, l'arrière-grand-mère nous parlait en breton et comme nous n'y comprenions rien, nous faisions oui pour ne pas la froisser. Nous chassions les papillons avec des épuisettes dans le chemin voisin. Puis les crabes et les crevettes sur les rochers immaculés de Penhors avant les marées noires.
Voilà ce qui m'est revenu à l'esprit en voyant cette antique auto passer...

Avenue du 18 Avril.

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14 janvier 2013 1 14 /01 /janvier /2013 00:00
En cherchant quelque chose dans mes archives, j'ai retrouvé une photo de la Villa dite Les Violettes faite en décembre 2011. Tiens, ce pourrait être un "bon sujet", me suis-je dit, pour le blog. Sauf que dans la Base Mémoire, il n'y a rien dans la notice de la villa si ce n'est une photo tirée du livre "Juvisy sur Orge - Un territoitre, des réseaux". Mais j'ai quand même un souvenir perso de cette maison où habitait mon camarade de classe Claude Barbe. Je venais y échanger des Bob Morane et des Doc Savage avec lui. Dans la mythique collection Marabout !
 
L'anecdote qui me vient à l'esprit, c'est en cours de musique du lycée annexe Corot pas encore Pagnolisé où Claude, pourtant un élève sérieux et silencieux, avait importuné la prof de musique qui lui avait lancé un "Oh ! Vous, la barbe !" pas très malin... Comme quoi, les profs devraient tourner leur langue sept fois dans leur bouche avant de lancer des phrases assassines.
La salle de musique se situait dans ce que j'appelle l'ancienne cour de récré justement !

Rue de la Terrasse. 21/12/2011
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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 00:00

On ne glosera pas sur ma manie de tout garder et on évitera toute analyse psychanalytique.... (sourire). Dans un ancien cahier, j'ai retrouvé ces vieux tickets de caisse de 1984 ! Loin de la peur du livre de George Orwell (nous sommes bien plus proches du Meilleur des Mondes d'Aldous Huxley...), 1984, c'est l'arrivée de Canal + à la télé et la découverte des kiwis dans les magasins d'alimentation. Placette Mozart, il y avait un Radar Super !

 

Place Jean Jaurès, nous allions encore chez un vrai boucher acheter de la viande. A noter que la boutique de May n'est toujours pas occupée.

 

Le ticket de l'Euromarché, l'Euro comme on disait, est illisible :

 

Mais la magie des logiciels permettent de retrouver la trace des écritures antiques comme sur les palimpsestes !

 

La baguette (immangeable à l'époque) de la grande surface était à 1 F 77 alors qu'en boulangerie, le prix était à 2 F 55 ! Aujourd'hui, elle est à 90c (soit 5 F 90)

Et on allait manger à la cafét' : 

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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 00:00

La "librairie de la Belle Etoile" était un haut-lieu d'Athis-Mons (avec la librairie des Feuillantines à Juvisy). Elle était située à l'angle de la N7 et du boulevard des Dahlias. Elle avait déménagé à la place des Puces d'Athis, 12 avenue de Morangis (c'est actuellement la Société Générale) puis avait disparu comme toutes les librairies de la région.

 

 

 

Le dessin de la publicité représente bien la librairie sauf qu'en fait il est totalement irréaliste !! En récupérant la photo du bâtiment actuel sur Google Maps (la librairie a laissé place à la Banque Populaire), on s'aperçoit qu'il est impossible de voir les deux cotés !

 

 

Qu'à cela ne tienne, un petit coup de logiciel et même si le résultat laisse à désirer, on peut arranger ça ! (rires)

 

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 00:00

Aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, nous allons au Musée des Années Trente de Boulogne-Billancourt. Quel rapport avec Athis ? A priori aucun (mis à part pour BL que les parents avaient cru bon de déplacer de Boulogne à Athis pendant la guerre pour éviter les bombardements sauf qu'ils n'avaient pas prévu le 18 avril 1944...)
Au musée de Boulogne, il y a une magnifique collection d'objets de toutes sortes du siècle précédent :

 

 

Et là, il y a beaucoup d'objets qui me ramènent à mon enfance aux FFF ! Notamment, ce radiateur Calor. Nous avions le même à la maison pour nous réchauffer dans la salle de bains ! Les souvenirs affluent alors comme pour la madeleine de Proust. Aux FFF dans les années 60, le courant était encore en 110 volts. Mon frère et moi, nous nous amusions à mettre les doigts dans les prises pour sentir les "chataignes" nous traverser le bras. Nous avons bien vite arrêté en passant aux 220...

 

Notre mère faisait son café avec ce genre de percolateur qu'il fallait retourner à un moment !

 

Auparavant, elle avait moulu le café en grains dans un moulin à café Moulinex tout à fait comme celui-ci !

 

Le téléphone est arrivé bien plus tard quand nous avions déménagé en 1970 à la cité Edouard Vaillant ! Un téléphone à cadran qui parait aujourd'hui bien antique !

 

Pas trouvé exactement les mêmes objets mais il y avait la radio GO PO et plus tard FM.

 

Le "tourne-disque" 16 33 45 78 tours (ma soeur avait eu un mange-disques un Noël).

 

Je rajoute cette lampe à pétrole dont j'ai trouvé l'image sur le Net. Pendant les coupures de courant (fréquentes ??) aux FFF, nous allumions des bougies et cette lampe !

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