Balade dans Athis-Mons (91200), Juvisy sur Orge (91260) et Paray-Vieille-Poste (91550) FRANCE
Par Dandylan
LE DANGER INTERNET:
Certains petits "Mâlins" se sont cru autorisés, par recoupements d'idées exprimées sur le Net, à broder toute une histoire farfelue sur un prétendu groupuscule des "Magiciens" lié à "la communauté Attégia et son "Livre du Grand TOUT" (*) Lamartia", au travers des souterrains d'Athis-Mons (où Pauwels fut instituteur de 1939 à 1945, + enfance de 1930 à 39) dans les années 80'... Après recoupements de sources bien plus assurées, il apparait que tout ceci n'est que pure fumisterie pseudo-romancière... alors qu'initialement (et il existe de même certains sites internet de détournement d'oeuvres littéraires, par de pseudo similitudes retrouvées au fil des pages web feuilletées) Attégia est une idée de plume due pour la période contemporaine à Loup Durand, qui "prêta" occasionnellement son crayon à Paul-Loup Sulitzer. Le danger d'une Oeuvre forte est son détournement, à des fins mercantiles, ou de désinformation (consciente ou non), ... ou même pseudo-religieuses (déjà vu dans les années 60', en Californie, suite au "Matin des Magiciens")!
"Les véritables Sociétés Secrètes sont par définition secrètes" - Bergier.
Et finalement la morale de l'histoire, comme de bien entendu, revient à appliquer le message de Bergier lui-même: vous avez deux yeux et deux oreilles... et bien sachez les utiliser à bon escient !
((*): en référence à Nikita Mandryka, apôtre du non-sens à travers sa série du "Concombre masqué"!).
Source : http://alphonselenormand.monsite.orange.fr/page4.html (Juin 2006)
Louis Pauwels a bien été instituteur à Athis-Mons !
Tout en effet, son éducation, son histoire, ses goûts, rattachent Louis Pauwels au XIXème siècle. Sa mère est ouvrière typographe, d'une famille parisienne depuis plusieurs générations. Un soir d'automne, à la sortie de l'école elle dit à son fils qui venait d'avoir sept ans que son père, le Gustave Bouju dont elle était la femme, n'était pas son vrai père ; que son père était un bourgeois belge, du nom de Pauwels, d'une riche famille gantoise et qu'elle avait naguère épousé. Le déracinement, la trop grande différence sociale avaient rapidement conduit cette union au naufrage. Elle était donc rentrée chez elle, dans ce milieu ouvrier dont elle était issue, et où elle s'était remariée avec Gustave Bouju, ouvrier tailleur. Et c'est ainsi qu'à l'âge de raison, Louis Bouju, dans son tablier noir à boutons rouges, devint Louis Pauwels. Toujours il se reverra sur le chemin de la rue Blomet, écoutant terrifié cette confession : « Longtemps, dire mon nom que j'appris si tard dans l'épouvante fut un tourment. Je déclarais mon identité avec un sentiment de gêne et d'étrangeté. Ce jour-là, tenant ma mère par la main, je fus déraciné et replanté de biais.» Il se retrouvait ainsi, et définitivement, entre deux, entre deux milieux, entre deux cultures, «un hybride, comme il le dira, familial et social», rattachant à ses origines flamandes son appétit de vivre et sa robustesse comme son amour pour les peintres de ce pays. Mais toute sa vie, il resta tourné vers Athis-Mons, vers Juvisy, vers cette banlieue indécise où il avait grandi ; toute sa vie surtout il garda la mémoire de son beau-père, rappelant son souvenir et ses leçons, l'homme qu'il a le plus aimé, le plus admiré. Rendre hommage aujourd'hui à Louis Pauwels c'est d'abord, comme il l'aurait voulu, rendre hommage à Gustave Bouju, ouvrier tailleur, autodidacte, d'origine très modeste. «c'était un mystique romantique, précise Louis Pauwels, un socialiste lyrique, humaniste et visionnaire, disciple de Jaurès et de Hugo. Il a renoncé à enfanter lui-même pour mieux se consacrer à moi. Il fut mon véritable père, celui du cœur et de l'esprit.»
Source : http://www.academie-des-beaux-arts.fr/membres/actuel/libres/Loyrette/discours_hommage_pauwels.htm (1999)
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